Ce que j’ai voté à la session plénière de février à Strasbourg

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Retrouvez les explications écrites de mes votes durant la session plénière du 9 février 2020.
Les priorités de l’UE pour la 64e session de la Commission de la condition de la femme des Nations unies – 13-02-2020

J’ai soutenu cette résolution qui vise à établir les recommandations du Parlement européen à communiquer au Conseil en vue de la 64e session de la commission de la condition de la femme des Nations unies. Cette résolution va dans le bon sens avec une mention explicite de la défense nécessaire du droit à l’avortement, toujours plus attaqué, et en demandant que la politique commerciale de l’Union européenne garantisse une protection élevée des droits au travail et droits environnementaux.

De plus, alors qu’en France les femmes seront les premières personnes touchées par la réforme des retraites prévue par le gouvernement d’Emmanuel Macron ; cette résolution a pour but, au contraire, de prévenir « la féminisation de la pauvreté » en exigeant des pensions minimales adéquates, des allocations versées au conjoint survivant et des droits au congé parental pour les hommes.



Conclusion de l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Viêt Nam – 12-02-2020

Le Parlement européen s’est prononcé en faveur d’un accord de libre-échange et d’un accord de protection des investissements entre l’Union européenne et le Viêt Nam.

Aucune considération n’est prise à l’égard des travailleurs européens qui devront assumer les premiers les risques de délocalisation et en particulier dans des secteurs d’activités en difficulté comme le textile ou le bois. L’Union européenne ne prend pas plus d’égard à l’endroit des travailleurs vietnamiens, des syndicalistes empêchés de défendre les droits des travailleurs, des enfants exploités, des prisonniers politiques.
Le Parlement européen déclare l’urgence climatique, débat d’un « green new deal », et, avec une inconséquence coupable, continue à promouvoir un modèle de commerce basé sur un volume d’échanges et de transports en expansion. En abolissant toute protection de son marché unique vis à vis d’un pays où les normes de production sont bien moins respectueuses des écosystèmes, l’Union européenne ajoute l’irresponsabilité du dumping environnemental à l’hypocrisie du dumping social.

Incapable de s’extraire de son unique dogme libéral, incapable de tirer la moindre leçon du vote souverain des britanniques ou de la situation catastrophique de l’Australie, l’Union européenne s’enferre dans une impasse libre-échangiste. À rebours des aspirations des peuples européens.


Conclusion de l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Viêt Nam – 12-02-2020

Le Parlement européen s’est prononcé en faveur d’un accord de libre-échange et d’un accord de protection des investissements entre l’Union européenne et le Viêt Nam.

Aucune considération n’est prise à l’égard des travailleurs européens qui devront assumer les premiers les risques de délocalisation et en particulier dans des secteurs d’activités en difficulté comme le textile ou le bois. L’Union européenne ne prend pas plus d’égard à l’endroit des travailleurs vietnamiens, des syndicalistes empêchés de défendre les droits des travailleurs, des enfants exploités, des prisonniers politiques.
Le Parlement européen déclare l’urgence climatique, débat d’un « green new deal », et, avec une inconséquence coupable, continue à promouvoir un modèle de commerce basé sur un volume d’échanges et de transports en expansion. En abolissant toute protection de son marché unique vis à vis d’un pays où les normes de production sont bien moins respectueuses des écosystèmes, l’Union européenne ajoute l’irresponsabilité du dumping environnemental à l’hypocrisie du dumping social.

Incapable de s’extraire de son unique dogme libéral, incapable de tirer la moindre leçon du vote souverain des britanniques ou de la situation catastrophique de l’Australie, l’Union européenne s’enferre dans une impasse libre-échangiste. À rebours des aspirations des peuples européens.


Accord de protection des investissements entre l’Union européenne et le Viêt Nam (résolution) – 12-02-2020

Le Parlement européen s’est prononcé en faveur d’un accord de libre-échange et d’un accord de protection des investissements entre l’Union européenne et le Viêt Nam.

Aucune considération n’est prise à l’égard des travailleurs européens qui devront assumer les premiers les risques de délocalisation et en particulier dans des secteurs d’activités en difficulté comme le textile ou le bois. L’Union européenne ne prend pas plus d’égard à l’endroit des travailleurs vietnamiens, des syndicalistes empêchés de défendre les droits des travailleurs, des enfants exploités, des prisonniers politiques.

Le Parlement européen déclare l’urgence climatique, débat d’un « green new deal », et, avec une inconséquence coupable, continue à promouvoir un modèle de commerce basé sur un volume d’échanges et de transports en expansion. En abolissant toute protection de son marché unique vis à vis d’un pays où les normes de production sont bien moins respectueuses des écosystèmes, l’Union européenne ajoute l’irresponsabilité du dumping environnemental à l’hypocrisie du dumping social.

Incapable de s’extraire de son unique dogme libéral, incapable de tirer la moindre leçon du vote souverain des britanniques ou de la situation catastrophique de l’Australie, l’Union européenne s’enferre dans une impasse libre-échangiste. À rebours des aspirations des peuples européens.


Objection en vertu de l’article 112 du règlement intérieur: le plomb et ses composés – 12-02-2020

Pour des raisons de santé publique et de protection de l’environnement, j’ai voté contre le projet de la Commission européenne qui vise à autoriser, à titre dérogatoire, le retour du plomb, même en de faibles quantités, dans les produits en PVC recyclé.

En effet, le plomb est régulièrement utilisé dans la fabrication du PVC en tant que stabilisateur de la composition chimique. Cette présence de plomb est problématique car il s’agit d’un neurotoxique. Il est dangereux pour la santé humaine et pour l’environnement. C’est une substance pour laquelle il n’existe pas de seuil de toxicité, c’est-à-dire que même une unique molécule peut être dangereuse. L’Agence européenne des produits chimiques (ECHA) a démontré que les rejets de plomb provenant d’articles en PVC contenant des stabilisants au plomb étaient responsables d’une exposition non négligeable des êtres humains au plomb.

Le Parlement, en adoptant cette objection, oblige la Commission à revoir sa copie, car on avait à faire ici à une procédure de réglementation avec contrôle.


Une stratégie européenne pour mettre fin aux mutilations génitales féminines dans le monde – 12-02-2020

Les mutilations génitales féminines touchent au moins 200 millions de jeunes filles et femmes dans plus de 30 pays. Rien qu’en Europe, on estime que 600 000 femmes subissent les séquelles physiques et psychologiques des mutilations. J’ai soutenu cette résolution qui condamne avec vigueur cette forme de violence infâme. Comme évoqué dans cette résolution, pour éradiquer ces sévices, il sera nécessaire de s’attaquer aux causes profondes des inégalités entre les femmes et les hommes dont les mutilations génitales sont une manifestation.

Mais dès aujourd’hui, il est aussi nécessaire de garantir l’accès à des soins spécialisés pour les femmes victimes de ces mutilations et d’agir par le biais de la prévention en menant des campagnes d’information et de communication.


Banque centrale européenne – rapport annuel 2018 – 12-02-2020

Chaque année le Parlement européen se prononce dans un rapport non législatif sur la politique de la Banque centrale européenne. Le rapport donne l’avis du Parlement sur la politique monétaire de la BCE. Si ce rapport soutient un objectif nouveau de prise en compte du dérèglement climatique dans les choix de politiques monétaires en citant notamment les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance, s’il demande la mise en place par la BCE d’un nouveau cadre pour les lanceurs d’alerte, et la nécessité de tenir compte et de respecter les principes des banques coopératives dans la mise en œuvre de la politique monétaire, il n’en demeure pas moins problématique à plusieurs égards. Il réaffirme l’impératif de ne pas dévier de la politique classique pratiquée par la BCE concernant la stabilité des prix comme objectif premier de la banque. Dès lors il est en contradiction avec l’objectif affiché d’une meilleure prise en compte de l’enjeu climatique.

L’actuel politique monétaire pratiquée en Europe est un facteur aggravant d’inégalités. Le climat et la question sociale doivent non seulement être nos priorités, mais l’Union européenne doit se donner les moyens de sa politique.


Le trafic d’animaux de compagnie dans l’Union européenne – 12-02-2020

Dans sa résolution que j’ai bien entendu votée, le PE demande la mise en place d’un système harmonisé européen d’identification et d’enregistrement obligatoires des chats et des chiens, qui serait une première étape nécessaire dans la lutte contre le trafic d’animaux de compagnie. Je me réjouis également de l’adoption d’un amendement de mon groupe GUE/NGL qui exige de la Commission à prendre des mesures pour « interdire les pratiques d’élevage et de commercialisation » qui portent atteinte à la santé et au développement comportemental des animaux de compagnie. J’estime qu’il est nécessaire d’établir une définition uniforme au niveau de l’Union, des établissements d’élevage commercial à grande échelle, connus sous le nom d’usines à chiots, afin de lutter contre le trafic d’animaux de compagnie.

En effet, le trafic d’animaux de compagnie a des implications négatives à la fois sur la santé publique, le bien-être animal et la protection des consommateurs. Il est devenu une source majeure de revenus pour le crime international organisé.

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