Retrouvez toutes mes explications de vote au Parlement européen pour la session plénière de septembre.

Etat de l’avancement de la mise en œuvre de la législation de l’Union relative à la lutte contre le blanchiment de capitaux.

La lutte contre le blanchiment de capitaux doit être menée avec fermeté.  Cette résolution, qui étudie l’état de l’avancement de la mise en œuvre de la législation de l’Union relative à la lutte contre le blanchiment de capitaux, et les évaluations de la Commission attestent qu’il y a aujourd’hui des manquements graves.

Ce texte montre que la transposition des directives fut, dans la majorité des Etats membres, peu suivie d’effets. Soit parce que ces directives ont mal été transposées ou soit tout simplement parce que les Etats n’ont pas respecté le délai de transcription.

Ensuite, il illustre la limite d’impulsion et de décision de l’Autorité bancaire européenne qui, de l’aveu même de son Président, n’a pas de mission de surveillance dans le domaine de la lutte contre le blanchiment mais simplement des missions de formulation d’orientations et d’évaluations de la mise en œuvre de la législation !

Cette proposition de résolution marque une première étape dans ce combat qu’il conviendra d’intensifier. En transformant la directive antiblanchiment en un règlement par exemple.

Conscient de l’impuissance mise en exergue par cette proposition de résolution qui est préoccupante pour les parlementaires mais surtout pour les citoyens européens, j’y ai apporté mon soutien.

Résolution Brexit.

Trois années après le vote du Brexit, la date butoir finalement fixée au 31 octobre arrive dangereusement.

S’il est nécessaire de s’opposer, contrairement à ce que souhaitent certains, à toute remise en cause de la souveraineté populaire britannique, il faut aussi s’opposer aux tenants d’un « Brexit à tout prix » qui refusent de voir l’impact d’un « No Deal » sur l’économie britannique.

Certains secteurs comme l’agroalimentaire, l’habillement, l’aéronautique ou l’automobile y seraient particulièrement exposés avec des conséquences sociales néfastes pour leurs employés.

Cette résolution qui souligne qu’une sortie sans accord « serait économiquement très préjudiciable aux deux parties » et qui est ouverte à une prolongation du délai visé à l’article 50 va dans le bon sens. C’est pourquoi j’y apporte mon soutien.